News.mc - Generation Monaco turns focus to security

News.mc - Generation Monaco turns focus to security
Security took centre stage at Génération Monaco’s seventh annual conference, held at the Novotel and attended by more than 150 supporters and guests…
The political movement, led by former National Council member Marc Mourou, brought together a panel of experts to examine the challenges Monaco may face in an increasingly uncertain world.
Mourou argued that while Monaco remains one of the safest places in the world, the Principality cannot afford to be complacent. Pointing to recent geopolitical tensions in regions such as the Gulf, he stressed the importance of anticipating risks that could affect residents, businesses and Monaco’s international attractiveness.
Among the speakers was José Badia, former Minister of Foreign Affairs, who discussed the broad concept of modern security. While dismissing concerns over Monaco’s sovereignty or its relationship with France, he highlighted the importance of understanding the protections provided by the 2002 Franco-Monegasque Treaty, under which France would assist the Principality in the event of armed aggression.
Badia also emphasised that security extends far beyond military matters. Health crises, cyber threats, technological disruption and diplomatic challenges all form part of a wider defence strategy that countries must address in order to prepare for the future.
The strong turnout reflected continued interest in Génération Monaco’s public debates. The movement’s next conference is scheduled for September 23 and will focus on digital technology and artificial intelligence.
MonteCarloin - GEN MONACO: LA SICUREZZA, UNA QUALITÀ DEL PRINCIPATO

Sala gremita e pubblico particolarmente interessato per l’incontro dedicato alla sicurezza. Un tema di grande attualità che è stato affrontato sotto molteplici aspetti: dalla sicurezza interna alla cyberdifesa, passando per la protezione civile, la diplomazia e la cooperazione internazionale.
Ad aprire la serata è stata Ludmila Diato, brillante studentessa specializzata in sicurezza internazionale e geopolitica, che ha presentato una relazione introduttiva illustrando il quadro generale della sicurezza del Principato. In particolare, ha ricordato come i rapporti tra Monaco e la Francia in materia di sicurezza e difesa si fondino sul Trattato di Amicizia e Protezione del 1918, aggiornato nel 2002. Ha inoltre evidenziato come la sicurezza di Monaco non riguardi soltanto la protezione del territorio e delle persone, ma comprenda anche aspetti finanziari, sanitari, economici e strategici. Gli eventi internazionali degli ultimi anni, compresi gli attacchi che hanno interessato gli Emirati Arabi Uniti, dimostrano come anche i Paesi considerati particolarmente sicuri debbano mantenere alta la vigilanza.
La parola è poi passata a cinque esperti che hanno condiviso la propria esperienza professionale.
L’ex agente della polizia scientifica monegasca, Marine Marchetti, ha ricordato il ruolo pionieristico del Principato nella cooperazione internazionale di polizia; l’Interpol fu fondata a Monaco nel 1914 e riuniva 196 Paesi. Monaco fu lungimirante nel capire che la criminalità non conosce frontiere e che la collaborazione tra Stati rappresenta uno strumento essenziale nella lotta contro le nuove minacce.
Successivamente, Philippe Bosio, forte di quarant’anni di esperienza nel Corpo dei Pompieri, ha illustrato le numerose situazioni complesse affrontate nel corso della sua carriera, evidenziando l’importanza della preparazione, dell’addestramento e della rapidità d’intervento nei servizi di soccorso.
L’ex poliziotto e responsabile della sicurezza Joffrey Laberche ha invece concentrato il proprio intervento sul ruolo delle forze dell’ordine durante i grandi eventi e nei periodi di forte afflusso turistico. Sorveglianza, prevenzione e coordinamento delle operazioni rappresentano, secondo lui, elementi fondamentali per garantire la sicurezza nel Principato.
Particolarmente attuale il tema affrontato dallo specialista nel sostegno delle operazioni armate, che ha richiamato l’attenzione sui rischi legati alla cybersicurezza, alle ingerenze informatiche e agli attacchi digitali che rappresentano oggi una delle principali sfide per Stati, imprese e cittadini.
A chiudere gli interventi è stato José Badia, ex Ministro degli Affari Esteri e Cooperazione di Monaco, già parlamentare e ambasciatore, ha sottolineato il ruolo strategico della diplomazia per un piccolo Stato come Monaco. Mantenere relazioni solide e costruttive con i partner internazionali costituisce infatti un elemento essenziale della sicurezza nazionale. Un concetto condiviso da tutti i relatori: la prevenzione resta il pilastro fondamentale di qualsiasi politica di sicurezza efficace.
L’incontro si è concluso con numerose domande del pubblico, a conferma dell’interesse suscitato dal tema. In chiusura, il presidente di Génération Monaco, Marc Mourou, ha dato appuntamento al prossimo incontro pubblico, previsto per mercoledì 23 settembre, che sarà dedicato alle sfide del digitale e dell’intelligenza artificiale.
La Gazette - Défense et sécurité : « Qui aurait cru il y a quelques mois que des résidents seraient rapatriés ? »
Déjà plus d’un an que Génération Monaco a été officiellement lancé. Après avoir tenu différentes soirées à thèmes, comme sur l’environnement en avril dernier, c’était au tour de la sécurité intra-muros et de la défense « sur le plan géopolitique » d’avoir droit à leur conférence.
« Qui aurait cru il y a quelques mois que Dubaï, les Émirats arabes unis, ou encore le Qatar seraient sous les bombes, avec des résidents rapatriés et des touristes bloqués, sachant que la sécurité a toujours été leur facteur d’attractivité numéro 1, comme pour Monaco », interroge Marc Mourou.
Parce que personne n’est « à l’abri d’une cyberattaque, de terrorisme ou d’ingérence étatique », l’objectif de cette soirée était de « savoir comment Monaco anticipe les conflits, évolue sur la scène internationale et se protège en cas d’attaque », a-t-il rappelé.

Le président de Génération Monaco a laissé la parole à Ludmila Diato, « une brillante étudiante monégasque diplômée d’un master 2 en géopolitique et sécurité internationale ayant publié son mémoire d’études aux éditions du Cygne », que nous avions pu rencontrer.
La jeune femme a expliqué dans son discours introductif : « Qu’elles soient physique, numérique, financière, sanitaire ou privée, la sécurité et la défense à Monaco ont toujours été des facteurs d’attractivité ».
Elle a ensuite rappelé que « les rapports sécuritaires et de défense entre Monaco et la France se basent sur le traité d’amitié protectrice de 1918, modifié le 24 octobre 2002, qui s’articule dans une logique de protectorat ».

Ce traité stipule que la France assure à Monaco la défense de son indépendance, de sa souveraineté et garantit l’intégrité de son territoire. Il prévoit également l’intervention des forces françaises en cas de nécessité en Principauté.
Ludmila Diato a ajouté que l’accord de 2007, relatif à la mise à disposition de policiers français à l’occasion d’évènements particuliers — comme les matchs de football —, ainsi que le dispositif de sûreté aérienne pour la protection de hautes personnalités et, de manière générale, pour tous les grands évènements, sont venus compléter ce traité. Ce dispositif vise à protéger l’ensemble de l’espace aérien monégasque contre des attaques d’avions fantômes ou de drones non identifiés.
Après avoir rappelé que sur le territoire, trois structures distinctes mais complémentaires assurent la défense et la sécurité à Monaco — Force publique, Sûreté publique et police municipale —, la jeune femme a laissé la parole à cinq experts dans le domaine.

Marine Marchetti, conjointe de Monégasque et Enfant du Pays, qui a passé 10 ans à la police scientifique de Monaco, a notamment évoqué le rôle de la Principauté dans la création d’Interpol — qui réunit aujourd’hui 196 pays membres — en 1914 : « C’est un micro-État qui avait déjà compris que la criminalité dépassait les frontières ».
C’est ensuite Philippe Bosio, résident et ancien adjudant-chef au corps des sapeurs-pompiers de Monaco, qui a dressé l’historique de cette structure : « Elle compte aujourd’hui 166 militaires dont une femme », soulignant ainsi « une grosse amélioration ».
Au tour de Joffrey Laberche, ancien agent de police à la Sûreté publique et officier de sécurité, de souligner « l’exposition permanente de Monaco, une place touristique en période estivale et lors des grands évènements », comme à l’occasion du Grand Prix le week-end dernier.
Un Enfant du Pays, administrateur militaire et spécialiste du soutien pour les opérations armées en France, qui a souhaité que son anonymat soit préservé, est également intervenu. Ce dernier s’est montré rassurant : « Monaco n’a pas d’ennemis clairement identifiés mais il est important de se prémunir ».

Des propos qui ont fait écho à ceux de José Badia, Monégasque, ancien ministre des Relations extérieures et de la Coopération ainsi qu’ex-conseiller national de 2018 à 2023. Il a conclu la présentation : « J’écarterais le risque d’annexion du territoire monégasque par l’un de ses voisins : la France ou l’Italie ».
Face à l’instabilité constatée en Europe, « la Principauté est considérée comme un État stable au sein duquel les exilés fortunés trouvent un point d’ancrage au ban de l’Europe ». Si cette attractivité de Monaco persiste, il a en revanche appelé à « rester attentif aux risques internes, comme aux éventuelles tensions sociales ».
La prochaine soirée de Génération Monaco est annoncée pour le 23 septembre sur la thématique du digital et de l’intelligence artificielle.
Délia KRIEL
MonacoLife: Génération Monaco draws full house to environment conference in sixth edition of its series
Génération Monaco draws full house to environment conference in sixth edition of its series
Génération Monaco, the political party led by Marc Mourou, held its sixth conference evening on Wednesday at the Novotel on boulevard Princesse Charlotte, drawing a full house of 180 attendees for a wide-ranging panel discussion on the environment — a mobilisation that Mourou described as “an enormous success.”
The environment follows health, attractiveness, education, sport and culture as the themes addressed in Génération Monaco’s ongoing conference series. Mourou described it as a subject “so dear to Monaco and important for the future of our country.”
Six Monegasque voices on one stage
The panel brought together six specialists, all Monegasque, covering a broad range of expertise: wildlife protection, sustainable construction, sustainable finance, circular economy and sustainable development. Christophe Blanchy, former head of collections at the Jardin Exotique and specialist in the protection of Monaco’s fauna and flora — whose photographs were displayed at the entrance to the room — was joined by Evelyne Shick-Tonelli, president of Ecopolis and founder of Radio Ethic, dedicated to ecology. Monegasque architect Benjamin Boisson, who specialises in eco-responsible construction and is leading the Larvotto upper boulevard project, also took part, alongside Jeremy Genin, director of research and investment in sustainable finance at Monaco Asset Management, Eddy Djhekar-Rinaldi, an engineer specialising in sustainable and smart buildings, and Nicolas Ménier, vice-president of Green Monaco, which supports public and private actors in circular economy and reuse initiatives.
Mourou noted the “osmosis on stage between speakers who serve the same cause — profiles dedicated to making Monaco as eco-responsible a country as possible.” The presentations were followed by more than an hour of questions and audience discussion.
Monaco’s environmental commitments
Isabelle Curau-Bloch, a member of Génération Monaco’s steering committee, provided a comprehensive overview of what is already in place across the Principality, highlighting Prince Albert II’s personal commitment through his Foundation, which marks its 20th anniversary this year. She noted that Monaco is a signatory to several international conventions and has committed to reducing greenhouse gas emissions by 55% against a 1990 baseline by 2030. By 2023, the Principality had already achieved a 41.1% reduction.
The next Génération Monaco conference takes place on 9 June, on the theme of security and Monaco’s defence in a geopolitical context.
La Gazette - Génération Monaco : « énorme succès » pour l’environnement
Génération Monaco : « énorme succès » pour l’environnement
Mercredi soir, le parti politique emmené par Marc Mourou a tenu sa sixième soirée-conférence au Novotel sur l’environnement. Un panel de six experts était réuni pour évoquer ce sujet vaste et prépondérant pour la Principauté.
Après la santé, l’attractivité, l’éducation, le sport et la culture, c’est un thème « si cher à Monaco et important pour l’avenir de notre pays » : l’environnement, qui était discuté mercredi soir. Pour cette nouvelle soirée-conférence, un panel de professionnels, « tous Monégasques », était rassemblé dans l’établissement hôtelier boulevard Princesse Charlotte.
Parmi eux : Christophe Blanchy, ancien responsable des collections du Jardin exotique de Monaco et spécialiste de la protection de la faune et de la flore monégasques - dont les photographies étaient exposées à l’entrée de la salle - Evelyne Shick-Tonelli, présidente d’Ecopolis, association monégasque spécialisée dans le développement durable et fondatrice de Radio Ethic dédiée à l’écologie, mais aussi Benjamin Boisson, architecte monégasque spécialisé dans les constructions éco-responsables -il réalise notamment le projet du boulevard supérieur du Larvotto.
Autres intervenants : Jeremy Genin, directeur de recherche et investissement, spécialiste de la finance durable chez Monaco Asset Management, Eddy Djhekar-Rinaldi, ingénieur spécialisé dans le bâtiment durable et intelligent, et enfin, Nicolas Ménier, vice-président de Green Monaco, association monégasque accompagnant les acteurs publics et privés pour le réemploi et l’économie circulaire.
Marc Mourou s’est réjoui de « l’osmose sur scène entre les intervenants qui servent la même cause ». Le président de Génération Monaco ajoute : « Ce sont des profils qui s’emploient pour faire de Monaco un pays le plus écoresponsable possible ».
ll a ensuite laissé la parole à Isabelle Curau-Bloch, membre du comité directeur de Génération Monaco, qui a dressé un tour d’horizon complet de ce qui est mis en place sur le territoire, soulignant notamment l’engagement du Souverain à travers notamment sa fondation qui fête cette année 20 ans d’existence.
« Monaco est signataire de plusieurs conventions internationales », a-t-elle rappelé. Surtout, à horizon 2030, la Principauté s’est engagée à réduire à hauteur de 55% ses émissions de gaz à effet de serre par rapport à l’année de référence de 1990. En 2023, Monaco avait atteint 41,1% de réduction…
170 personnes présentes
Les six intervenants de la soirée ont ensuite pris tour à tour la parole. Malgré une actualité riche en Principauté, le public était au rendez-vous, comme le confirme Marc Mourou : « C’était un énorme succès, et nous étions très surpris parce que ce soir-là, il y avait le Rolex Monte-Carlo Masters, le match d’Euroligue de basket, Charlotte Casiraghi en dédicaces à la Médiathèque… Mais nous avons dû ajouter une trentaine de chaises ! »
Au total, pas moins de 170 personnes étaient réunies au Novotel. Le président de Génération Monaco s’est montré très satisfait de cette mobilisation qui « ne s’essouffle pas ». La prochaine conférence aura lieu le 9 juin sur la sécurité et la défense de Monaco dans le cadre géopolitique.
Délia KRIEL
MonteCarloin - Generation Monaco : il 5° incontro dedicato alla cultura

Marc Mourou Fondatore e presidente del movimento Génération Monaco ha organizzato il 5° Incontro sul tema della cultura a Monaco, con invitati molto eterogenei.
La cultura a Monaco è stata al centro del 5° incontro di Génération Monaco, il gruppo guidato da Marc Mourou, che continua a proporre un format di dialogo aperto.
« È l’appuntamento in cui parliamo della cultura a Monaco« , ha spiegato Marc Mourou presentando un panel volutamente variegato e intergenerazionale, composto da sei relatori tutti monegaschi, provenienti da ambiti artistici e istituzionali differenti. « Sul palco, artisti monegaschi attivi nella pittura, nella letteratura, nel teatro e nell’opera, accanto a una voce dal profilo più istituzionale come Michèle Dittlot, ex consigliere nazionale e prima presidente della Commissione Cultura nel 2003, chiamata a offrire una lettura storica e politica dell’evoluzione culturale del Principato » ha spiegato Mourou.
Dopo un’introduzione generale del mondo istituzionale culturale monegasco da parte del vice-presidente del moviment gen, Jean-Charles Emmeric, quest’ultimo ha ceduto la parola agli invitati.
A rappresentare le diverse generazioni, nomi ed esperienze molto distanti per età ma unite dalla stessa passione: per l’arte Calipso De Sigaldi che ha sottolineato l’importanza di trovare degli atelir dove gli artisti possano avere uno spazio per lavorare a rotazione ma anche un deposito dove lasciare le opere prima di una mostra; al giovane pittore Jordan Klein, che ha messo in evidenza l’esigenza di un sostegno economico e della messa in evidenza da parte delle istituzioni degli artisti monegaschi.
Michèle Dittlot, ha ricordato l’importanza della. cifra stanziata alla cultura nel bilancio dello Stato, che ammonta per il 2026 a 114 milioni di euro, ossia il 5% del bilancio: « Penso sia una bella cifra paragonata alla Francia che destina alla cultura solo l’1% » ha affermato Dittlot. Isabelle Minioni, della Compagnia teatrale Florestan, che compirà 40 anni quest’anno, ha spiegato l’importanza del teatro, che va preservato, soprattutto per i più giovani, scuola di comunicazione, di vita e di condivisione, che evita l’isolamento dei social. Ha ricordato anche la valenza storica del teatro che nel passato ha dato accesso alla filosofia proprio alle masse.
Interessante l’intervento del cantante lirico Fabrice Alibert, che ha portato la sua testimonianza. Partito da Monaco per studiare al conservatorio in Francia, dopo tutti i diplomi ha trovato subito lavoro a Parigi ed ha iniziato a girare per il mondo con il « Bel Canto » nelle più belle opere ma anche in teatri più piccoli. Al momento che peró ha deciso di ritornare a casa perché voleva fondare la sua famiglia si è trovato davanti l’ostacolo più « duro » da superare: farsi accettare come cantante lirico all’Opera di Monte-Carlo: « Non è stato facile ma alla fine ce l’ho fatta. Quello che anche io voglio dire non ci si deve scoraggiare, ma oggi lavoro anche per la creazione di spettacoli a basso da portare in piccoli teatri« . Yvette Gazza-Cellario, presidente del Salone del libro, Monaco Littérature, protagonista di un lavoro fondamentale per lo sviluppo e la visibilità del Salone, si è rivolta soprattutto ai giovani dicendo di insistere nella loro passione e di non mollare mai, le difficoltà sono tante nella vita ma se si crede in quello che si fa alla fine i risultati arrivano.
Un format che riavvicina le persone alla vita pubblica
Dopo cinque incontri, il bilancio è più che positivo per Marc Mourou: « L’accoglienza è stata davvero ottima tutte le volte– sottolinea – Le persone si sono sentite coinvolte e si sono riavvicinate al dibattito pubblico. Era questo il nostro obiettivo: rilanciare l’interesse per la vita politica e civile a Monaco« .
Il valore aggiunto di Génération Monaco sta proprio nel suo approccio innovativo: niente slogan ma professionisti che parlano del loro mestiere, della loro visione del Principato e delle sfide dei prossimi 5, 10 o 15 anni. Dalla sanità all’economia, dallo sport alla cultura, ogni incontro ha offerto uno sguardo concreto sul futuro di Monaco.
Prossimo appuntamento: ambiente
Il percorso prosegue e annuncia Mourou: « Il prossimo tema, tra due mesi, sarà l’ambiente. Un argomento centrale per Monaco, su cui c’è molto da dire e da costruire« .
Un progetto che, incontro dopo incontro, conferma la volontà di creare ponti tra generazioni, competenze e sensibilità, mettendo al centro il dialogo e il futuro del Principato.
La culture, premier sujet de l’année pour Génération Monaco

Hier soir, le parti politique de Marc Mourou a lancé son premier rendez-vous 2026 qui était dédié à la culture. Six intervenants ont pris la parole au Novotel pour témoigner devant une audience toujours aussi mobilisée…
Après le sport en fin d’année, c’était au tour de la culture d’entrer sur scène… Hier soir au Novotel, Génération Monaco a tenu sa première rencontre 2026, un moment « extrêmement vivant et intéressant avec une partie ‘’constat’’ et une autre ‘’solutions’’ pour apporter des améliorations », a résumé Marc Mourou.

Marc Mourou, président de Génération Monaco © Génération Monaco
Le panel d’intervenant était composé de six personnalités liées au monde de la culture. Les artistes Calypso De Sigaldi (photographie, littérature et mode) et Jordan Klein (street art et art contemporain) ont rappelé ce qui existe sur le territoire avant d’évoquer le manque de visibilité. Reconnus en dehors des frontières, ils constatent qu’il est plus difficile de promouvoir leurs œuvres dans leur propre pays…

Calypso De Sigaldi © Génération Monaco
Ils ont également appelé le gouvernement à soutenir davantage les artistes monégasques via des commandes d’Etat, des mises en valeurs sur des pavillons mais aussi des visites diplomatiques, invoquant un facteur d’attractivité supplémentaire.

Jordan Klein © Génération Monaco
La photographe et l’artiste de street art ont également soulevé la problématique des ateliers mis à disposition sur des délais jugés trop courts, « l’art ne se développant pas en une seule année mais sur toute une vie ». Pourquoi ne pas aménager une maison artistique pour regrouper les professionnels de divers milieux et ainsi créer des synergies ?

Michèle Dittlot © Génération Monaco
Dans un registre plus institutionnel, Michèle Dittlot – qui a été la première présidente de la commission culture au Conseil national en 2003 – a rappelé les initiatives de l’Etat ces 20 dernières années en faveur de la culture. Elle a notamment évoqué l’annuaire des artistes, une mesure mise en place pour permettre aux artistes d’être recensés et d’exposer leur travail.

© Génération Monaco
Pour sa part, Isabelle Minioni, directrice artistique de la Compagnie Florestan, l’une des plus anciennes compagnies théâtrales monégasques, a plaidé pour « la culture pour tous ». Si l’accès aux salles pour les personnes à mobilité réduite se développe, les PMR ne doivent pas se cantonner au rôle de spectateur. Sur les planches, leur présence participe à « la création de scènes poignantes » mais aussi à des échanges de liens nourris.

Fabrice Alibert © Génération Monaco
La parole a ensuite été donnée à Fabrice Alibert, chanteur d’opéra baryton et lauréat du concours international de chant lyrique, qui a insisté sur les difficultés de trouver des lieux adaptés pour se produire sans oublier l’éternel financement.

Yvette Gazza Cellario © Génération Monaco
Des propos sur lesquels Yvette Gaza Cellario, présidente et fondatrice du salon du livre à Monaco, a rebondi en expliquant que « les portes se ferment car l’art est subjectif mais il faut continuer d’y croire ». Constatant que les jeunes générations ont de moins en moins d’imagination et de créativité, elle souhaite leur redonner le goût de l’art et des collaborations artistiques intéressantes.
Un traditionnel temps d’échange avec le public a suivi ces six interventions riches. Pour rappel, 5% du budget de l’Etat est consacré à la culture en Principauté, ce qui représente entre 100 et 110 millions d’euros chaque année.
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La Gaztte – Délia KRIEL
Monaco Matin - Infrastructures saturées, manque d’espaces et absence d’équipements adaptés : le mouvement Génération Monaco consacre sa 4e soirée-conférence à la pratique sportive en Principauté

Infrastructures saturées, manque d’espaces et absence d’équipements adaptés : le mouvement Génération Monaco consacre sa 4e soirée-conférence à la pratique sportive en Principauté
La quatrième soirée-conférence portée par le nouveau mouvement politique de Marc Mourou s’est attardée sur le sport monégasque. L’occasion de prendre le pouls et de mettre en lumière des améliorations attendues.
Il est 18 heures, passées de 20 minutes lorsque Marc Mourou, après avoir chaleureusement accueilli une centaine d’invités, fait son entrée dans les salles du Novotel. Après la santé, l’attractivité et l’éducation, le président du nouveau mouvement politique fondé en début d’année a choisi de s’attarder sur le sport pour sa quatrième soirée-conférence.
Une soirée aux allures de réunion publique au cours de laquelle plusieurs acteurs du milieu ont pris la parole face au public. « C’est un thème primordial, estime l’ex-conseiller national. Surtout l’année où Monaco est capitale du sport. Il y a des choses extraordinaires qui sont déjà en place, on le réalise, mais il y a encore à améliorer. Je pense aux infrastructures qui sont un vrai casse-tête à Monaco. Il y a beaucoup de pratiquants et très peu de place. On doit trouver des solutions parce que tout le monde y marche dessus. Globalement, il y a tout de même un vrai potentiel pour le sport à Monaco que ce soit en loisir, en compétition et même financièrement, pour que cela profite à la Principauté. »
« Monaco est une terre de performances »
Membre du comité directeur de Génération Monaco et président du comité padel de la région PACA, Christian Collange a ouvert les hostilités, micro en main, en faisant l’état des lieux du sport à Monaco. L’un des « piliers » du pays aux 50 disciplines, 38 fédérations et plus de 70 associations sportives et clubs. « Le sport occupe une place essentielle à Monaco qui est une terre de performances. La cité-État est aussi un laboratoire d’excellence sur de nombreux événements qui font rayonner la Principauté à l’international comme le Grand Prix de F1 ou le Rolex Monte-Carlo Masters. »
Dans un deuxième temps, une poignée de personnalités du sport monégasque ont pris la parole. À commencer par Kimberly Arnulf, directrice technique de Femina Sports, un club centenaire consacré à la gymnastique. « Nous avons de plus en plus de demandes au sein de nos salles de gymnastique mais les créneaux qui nous sont accordés sont de plus en plus courts. Et pour preuve, le taux horaire de nos cours, entre 2002 et 2025, a diminué d’un tiers. On avait le droit à des cours d’une heure et demie, aujourd’hui la demande est telle qu’on ne peut proposer, au mieux, que des cours d’une heure et quart voire une heure. Cela a des conséquences dans la lutte contre l’obésité et provoque aussi une hausse de l’hyperactivité chez les jeunes. »
« Le taux horaire de nos cours a diminué d’un tiers entre 2002 et 2025 »
La responsable du club pointe également du doigt l’oubli autour du sport du troisième âge. « C’est impossible de développer en gymnastique à Monaco malgré une forte demande. On a dû instaurer une liste d’attente. »
Selon elle, la solution passerait par des espaces supplémentaires : « qui doivent être trouvés. Le travail le dimanche pourrait être une autre. Nous pourrions développer des activités loisirs pour donner de l’air à la structure en semaine. Cela voudrait naturellement créer davantage de personnel et donc plus de ressources financières. Sauf qu’on ne peut pas augmenter les cotisations annuelles qui sont déjà élevées. »
Après quelques mots de Lisa Caussin-Battaglia, Laurent Puons et Benjamin Ballerec, c’est Marie Timin, ancienne joueuse de tennis professionnelle, qui a pris la parole face au public. Victime d’un accident domestique et devenue tétraplégique, elle ambitionne de participer aux Jeux paralympiques de Los Angeles en 2028. Soulevant le voile, elle pointe du doigt le manque d’infrastructures et d’encadrement à disposition des athlètes en situation de handicap. Et ce, malgré huit associations dédiées à la pratique du sport pour les personnes en situation de handicap à Monaco.
« Ici il n’y a pas vraiment de terrains adaptés, déplore la résidente monégasque qui s’entraîne au complexe des Combes à Nice. Les terrains sont principalement en terre battue et le revêtement est une difficulté supplémentaire pour nous qui roulons moins bien sur la terre. »
Un pôle handicap pour chacune des disciplines sportives ?
Elle poursuit : « Là où je m’entraîne, tout est pensé pour les personnes en situation de handicap. Il y a des accès adaptés, un endroit où on peut stocker notre matériel et surtout un entraîneur spécialisé. On a une équipe de PMR avec qui on peut réserver un créneau chaque semaine. Toutes ces choses ne peuvent malheureusement pas se mettre en place à Monaco, mais ce sont des avantages énormes pour nous. On se sent qu’on fait partie intégrante du club et qu’on n’est pas différents des autres. »
Enfin l’athlète handisport propose de créer « un pôle handicap pour chaque discipline » et que tout soit mis en place pour qu’une personne à mobilité réduite puisse exercer son sport sans se poser de question.
En dernière partie de soirée, les intervenants du soir et Marc Mourou ont répondu aux interrogations du public en lien avec la thématique du jour.
Source : Monaco Matin – Yannis Dakik




